Classe DPE

Estimer la classe DPE à partir de ses consommations

Le DPE attribue une classe d'énergie et une classe de climat, puis retient la plus mauvaise des 2. Saisissez la consommation annuelle en énergie primaire, la surface et les émissions annuelles de gaz à effet de serre pour voir où le logement se situe sur chaque échelle. Le résultat est un repère, pas un diagnostic.

Votre logement

Résultat

Rang de la classe retenue (1 = A … 7 = G)
0 sur 7
Consommation par m² et par an
0 kWh/m²/an
Émissions par m² et par an
0 kg éq. CO2/m²/an
Rang de la classe énergie (1 = A … 7 = G)
0 sur 7
Rang de la classe climat (1 = A … 7 = G)
0 sur 7

Exemples chiffrés

Classes obtenues pour 5 logements types
Énergie primaire (kWh/an)Surface (m²)Émissions (kg éq. CO2/an) Rang de la classe retenue (1 = A … 7 = G)Consommation par m² et par anÉmissions par m² et par anRang de la classe énergie (1 = A … 7 = G)Rang de la classe climat (1 = A … 7 = G)
24000804800 5 sur 7300,0 kWh/m²/an60,0 kg éq. CO2/m²/an5 sur 75 sur 7
12000100400 3 sur 7120,0 kWh/m²/an4,0 kg éq. CO2/m²/an3 sur 71 sur 7
18000605400 6 sur 7300,0 kWh/m²/an90,0 kg éq. CO2/m²/an5 sur 76 sur 7
500001005000 7 sur 7500,0 kWh/m²/an50,0 kg éq. CO2/m²/an7 sur 74 sur 7
7000100600 1 sur 770,0 kWh/m²/an6,0 kg éq. CO2/m²/an1 sur 71 sur 7

Ce que mesure chaque échelle

L'étiquette énergie du DPE repose sur la consommation annuelle d'énergie primaire par m² de surface. L'étiquette climat repose sur les émissions annuelles de gaz à effet de serre par m². Chaque échelle va de A à G. Le logement reçoit la classe la moins bonne des 2 : un logement classé D en énergie et F en climat est classé F. C'est la règle du double seuil, décrite par le ministère de la Transition écologique et reprise par les sites spécialisés cités plus bas.

L'outil divise la consommation saisie par la surface, puis compte combien de seuils sont dépassés. Le rang vaut 1 + le nombre de seuils dépassés, de 1 (classe A) à 7 (classe G). Le rang retenu est le plus grand des 2 rangs, énergie et climat. Un seuil est inclus dans sa classe : 70 kWh/m²/an donne encore la classe A.

Les seuils et leurs sources

Seuils de l'échelle énergie, en kWh d'énergie primaire par m² et par an : A jusqu'à 70, B jusqu'à 110, C jusqu'à 180, D jusqu'à 250, E jusqu'à 330, F jusqu'à 420, G au-delà. Seuils de l'échelle climat, en kg éq. CO2 par m² et par an : A jusqu'à 6, B jusqu'à 11, C jusqu'à 30, D jusqu'à 50, E jusqu'à 70, F jusqu'à 100, G au-delà.

Ces valeurs viennent de l'arrêté du 31 mars relatif au diagnostic de performance énergétique des logements. Elles ont été relues dans la dernière ligne (40 m²) du tableau de l'arrêté du 25 mars qui le modifie, consultable sur Légifrance, et elles concordent avec les tableaux publiés par france-dpe.fr et dpe3cl.fr. Aucune des sources consultées ne donne de valeur différente pour un logement de plus de 40 m² situé à moins de 800 m d'altitude. Quelques sites commerciaux affichent d'autres chiffres : ils ne correspondent pas à l'arrêté et n'ont pas été retenus.

Petites surfaces, altitude et énergie primaire

Pour les logements de 40 m² et moins, l'arrêté du 25 mars, en vigueur depuis le 1er juillet, fixe des seuils qui dépendent de la surface, avec des valeurs intermédiaires obtenues par interpolation linéaire. À 20 m², par exemple, la classe A va jusqu'à 88 kWh/m²/an et 8 kg éq. CO2/m²/an, contre 70 et 6 à 40 m². Ces seuils ne sont pas appliqués par l'outil, faute de formule simple : un avertissement s'affiche pour une surface de 40 m² ou moins, et le classement est alors approximatif. Les seuils changent aussi pour les logements situés à 800 m d'altitude et plus, ce que l'outil ne traite pas non plus.

La consommation à saisir est en énergie primaire, pas en énergie finale. Les kWh lus sur les factures d'électricité sont multipliés par un coefficient de conversion fixé par arrêté, et service-public.gouv.fr indique que ce coefficient évolue : la valeur de 1,9 y est citée pour l'électricité, avec une baisse à 1,7 prévue par un arrêté. Utilisez la valeur en vigueur le jour du diagnostic.

Ce que le calcul ne prévoit pas

Cet outil ne remplace pas un DPE réalisé par un diagnostiqueur certifié. Le DPE se calcule à partir des caractéristiques du logement (isolation, équipements, système de chauffage), dans des conditions d'utilisation standard, et non à partir des factures : d'après le ministère de la Transition écologique, l'estimation du DPE ne peut pas être comparée aux factures réelles. Une consommation relevée sur des factures peut donc donner une classe différente de celle du DPE.

La surface retenue par le DPE est une surface de référence définie par l'arrêté du 25 mars, qui peut différer de la surface habitable saisie ici. L'outil ne tient pas compte non plus de la zone climatique, du système de ventilation ni des usages du DPE : seuls les chiffres saisis servent au calcul. La valeur légale d'une classe est celle du DPE, jamais celle de cette estimation.

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Par la rédaction de Cristal Investissement.